Nous ne disposons d'aucun élément biographique sur cet ébéniste, ensemblier qui a décoré plusieurs magasins de Nancy et en particulier la Pharmacie Jacques.
Il serait né en 1870 pour décéder en 1920 ?
Nous ne possédons aucun élément biographique sur cet artiste.
On sait seulement que, neveu de Raymond CHEVALLIER, il a repris la direction artistique des Faïenceries et Emaux de Longwy en 1931 Il y crééra les fameux vases boules tel le "Boule coloniale" qui fut primé à l'Exposition Coloniale de 1931 ou le "Vase boule Atlas".
Il a aussi peint sur toile ou sur panneau.
Joseph (1876–1961) et Pierre Mougin (1880–1955), céramistes et sculpteurs nancéens, furent contemporains de l’Ecole de Nancy et de l’émergence de l’Art Déco . La "passion du feu" qui s’est rapidement emparée de ces deux frères les aura animés tout au long de leur vie. Captivé par la science, l’horticulture ou encore la biologie marine, le jeune Joseph Mougin semble prédestiné aux thématiques chères à l’Art Nouveau végétal lorrain, qui marqueront tout le début de son activité d'artiste.
Rejeton de la bourgeoisie vosgienne (son père était avoué), Paul Hadol né à Remiremont, fut employé des douanes avant de monter dans la capitale pour y vivre la vie de bohème.
Initié par son père, tailleur et graveur de cristal à Lunéville, Eugène MICHEL, né en 1848 à Lunéville. Il est formé à la Cristallerie de Baccarat et aurait été engagé dans l’atelier de Charles Gallé. Il n’a que dix-neuf ans quand il est remarqué par Eugène Rousseau (1827-1890). Il travaille pour lui comme graveur et décorateur. A ce moment là, Il grava pour Rousseau, toute une gamme de verrerie d’un esprit très Art Nouveau. A partir de 1867, il travaille pour le successeur et ami Ernest Baptiste Léveillé. Il prendra son envol vers 1890.
Prénommé aussi Stéphane
Artiste ferronnier à Nancy
Extrait de notes personnelles publiées ou inédites
Sur le facteur de pianos Joseph Stezle.
Par Jean-Marc Stussi (qu'Artlorrain.com remercie pour ces informations)
À la suite de la guerre de 1870, Jean Daum (1825 - 1885), notaire à Bitche, vend son étude et opte pour la France. Il s'installe à Nancy en 1876 et prête, la même année, de l'argent à plusieurs reprises à Avril et Bertrand, propriétaire de la verrerie Sainte-Catherine de Nancy, une manufacture qui produit du flaconnage et de la gobeleterie ordinaire. L'entreprise ne trouve pas son équilibre financier et Daum est contraint de la racheter : il y investit 50 000 francs le 23 mars 1878 et devient chef d'une entreprise de 150 ouvriers, dans un domaine dont il ignore tout.
Nul n’est prophète en son pays. Patricia-Lysiane Beck est bien placée pour le savoir. Ce week-end, dans le cadre d’Art. Metz, cette Sarregueminoise effectue une de ses rares expositions dans la région : « Je suis dans des galeries à Paris, La Baule ou Arcachon. A chaque fois, je n’ai sollicité personne. On est venu me chercher. Ce qu’aucun professionnel de la région n’a jamais fait. » Dommage. A Paris, la cote de celle qui peint des instants de vie a pris une autre dimension. « Quand la galeriste m’a donné les prix qu’elle avait fixés, je me suis dit que rien ne se vendrait.
Née en 1865 à Monthureux sur Saône dans les Vosges, elle fut élève de Gaston Saint Pierre. Elle a exposé aux Salons des Artistes Français et aux Salons des Femmes Peintres et Sculpteurs.
Elle s'est spécialisée dans la peinture de portraits.