Dessinateur, pastelliste et peintre verrier, il est né à Metz en 1801 et décède à Bar le Duc en 1887.
Intéressé par l'art, le jeune Laurent-Charles suit les cours de l’école municipale de dessin, de 1820 à 1825. Fasciné par l'Italie, Laurent-Charles Maréchal vouera une admiration sans limite à la peinture italienne, et l'Italie, qu'il considère comme la patrie des artistes.
Peintre et illustrateur, il naît à Metz, en 1818. Il suit d'abord des cours de médecine vétérinaire au Luxembourg, avant de se tourner vers les arts. De retour en France, il s'installe à Paris en 1840 et devient, comme son compatriote Auguste Hadamart, l'élève de Paul Delaroche. Dans l'atelier de ce dernier, il rencontre aussi Gérôme, Hébert et Gustave Boulanger qui travailleront plus tard avec lui pour l'hebdomadaire L'Illustration. À partir de 1847, Jean Auguste Marc expose régulièrement au Salon, où l'éditeur Jean-Baptiste-Alexandre Paulin remarque son talent.
Peintre et aquarelliste, il est né en 1861 à Bayeux (14), il décède à Boulogne sur Mer en 1943. Il a vécu à Metz. Il était frère d'Albert Marks et père de Ferdinand Marks (fils) eux aussi peintres. Il a exposé au Salon de Paris entre 1884 et 1891. Il figura aussi au Salon de Metz en 1930 avec dix peintures et, par la suite, exposa tous les ans au G.A.M. (Groupement des Artistes Mosellans) Il est surtout apprécié pour ses charmantes gouaches dans le goût du dix-huitième siècle ; la région messine y est souvent évoquée.. Il figure au Musée de la ville avec : Pont des Roches.
Comme son frère Ferdinand, peintre lui aussi, Albert Markovski, dit Marks, n’est pas messin de naissance mais d’adoption et d’inspiration. Il est né à Paris le 24 janvier 1871 d’un père d’origine prussienne, ferronnier d’art. Au lendemain de l’annexion, sa famille s’installe à Metz, où Albert connait une jeunesse simple et obscure. Après des débuts de sculpteur (il est entre 1884 et 1894, l’élève de Dujardin) il s’oriente vers la peinture et devient un paysagiste chez qui on perçoit, du moins dans les premières toiles, l’influence de Corot et de Daubigny.
Peintre et graveur, Charles-André Malardot naît en 1817 à Metz en Moselle. Élève d’Joseph Hussenot et d'Auguste Migette, il pratique d'abord la lithographie en 1835. Il se met ensuite à l'eau-forte, vers 1842. Il expose au salon de Paris à partir de 1847, surtout des paysages des environs de Metz et des Vosges, qu'il signe Ch. ou C. Malardot, puis A. C. Malardot, And. Malardot, M. ou A. M.. Son style est proche de celui de Rodolphe Bresdin. Il a aussi un frère, Gonzalve, qui est graveur à l'eau-forte. Charles-André Malardot décéda à paris en 1879.
Peintre et graveur,il estné à Metz en 1832. Il est d’abord connu comme artiste peintre puis graveur à l’eau forte, domaine dans lequel il jouit d’une bonne réputation, certaines de ces œuvres sont remarquées lors d’expositions à Metz. Parallèlement il s’intéresse à cette nouvelle invention qu’est la photographie. Il parfait ses connaissances en côtoyant les grands pionniers du nouvel art que sont Raphaë Maréchal et Casimir Oulif.
Pastelliste, elle est née à Metz en 1863 de Charles Raphaël Maréchal son père (artiste peintre) et de Madame Kayané Eram Eramian. Elève de son grand-père Maréchal de Metz, d'Allongé et de Cagniard. Bien qu'elle vécut à Paris, elle figura au Salon de Nancy ; à partir de 1894, on trouve trace de ses envois qui se sont poursuivis jusqu'en 1912.(Elle exposa probablement avant 1894).
Peintre décorateur, il est né à Paris en 1891 et décède à Metz en 1932. Il fut élève de son père, le peintre Ferdinand Marks (père). Il a figuré au Salon de Metz en 1930 avec quatre huiles et dix-sept pochades, en 1931 avec quatre huiles et en 1932 avec trois vues de Metz.
Le Musée de Metz conserve de lui : Le vieux peintre (huile)
Sculpteur, il est né à Metz au XVIIème siècle et meurt avant 1751.Il fut le père de Clodion. Il a travaillé pour Frédéric le Grand à Berlin où il s'installa de 1742 à 1748 date où il vint habiter à Lille.
Peintre de batailles, Louis-Alfred Meyret, né à Metz en 1826, il décède à Angoulème en 1912. Il fit ses études au Lycée de Metz, et suivit la carrière militaire qu'il termina avec le grade de lieutenant-colonel. Après sa retraite, il se fixa à Angoulême où il devint adjoint au maire.