Raymond WEIRIG

Raymond WEIRIG

(1948 - 2016 )
Raymond WEIRIG  "Couple"

 

Un ami abonné à Artlorrain.com et responsable du fonds Raymond METTI WEIRIG vient de nous faire parvenir une biographie de l'artiste. Qu'il en soit remercié.
Nous la reproduisons in-extenso :

Raymond Metti WEIRIG détestait les biographies et s'arrangeait pour que les catalogues n'en comportent jamais. Nous nous contenterons ici d'indiquer uniquement les éléments divulgués par l'artiste.

Naissance à Luxembourg

1966 : Werkkunstschule à Trêves, Allemagne

1970 : Diplôme des Beaux-Arts de Sion, Valais, Suisse

Résidence en France à DAMMARIE/SAULX (Meuse)

 

COURTE BIOGRAPHIE

 

Né en 1948, Raymond Mathias, dit « Metti » en luxembourgeois, grandit à Bertrange, au Luxembourg. Il est profondément marqué par l'atmosphère du café-restaurant tenu par ses parents dans les années 1950, lieu fréquenté par de nombreuses figures atypiques. Ces souvenirs d'enfance constituent l'une des principales sources d'inspiration de son œuvre ultérieure, peuplée de personnages grotesques et énigmatiques.

 

Son parcours académique dans diverses écoles d'art lui permet d'acquérir de solides bases techniques, notamment la maîtrise de la peinture à l'huile sur toile et sur bois, qu'il pratique tout au long de sa carrière. C'est aux Beaux-Arts du Valais, en Suisse, qu'il rencontre Giovanna Costa, une étudiante italienne qui choisit d'abandonner sa propre carrière artistique pour soutenir celle de son mari. Les deux artistes forment rapidement un couple fusionnel et se marient en 1970. Après de nombreux projets avortés et plusieurs déplacements en Suisse et en France, ils s'installent définitivement avec leurs trois premiers enfants à Dammarie-sur-Saulx (Meuse) en 1982.

 

Ce n'est qu'en 1992, après près de vingt années de production artistique menée dans la discrétion, que Raymond Mathias accède à la reconnaissance publique grâce à sa première exposition personnelle à la Galerie Clairefontaine, au Luxembourg. Celle-ci est suivie de nombreuses expositions au cours des années 1990 et 2000, principalement à la Galerie Clairefontaine, mais également en France, en Belgique, Allemagne et aux États-Unis. Sa production artistique se poursuit jusqu'au décès de Giovanna Costa en 2012. Son œuvre, centrée sur la figure humaine, explore une grande diversité de formes et de postures souvent troublantes, voire inquiétantes. Il explore par ailleurs le genre érotique, qu'il intègre à son œuvre sans concession, prolongeant sa réflexion sur le corps et la condition humaine. Les genres de la nature morte et du paysage occupent également une place importante dans son travail, qui se distingue par une touche et un style profondément personnels.

 

Son ultime tableau, achevé en 2012, « Il était une fois la nuit de Noël (Christmas) », se déploie en un vaste triptyque peint sur bois, œuvre pleinement aboutie, conçue comme un hommage ultime à la peinture des grands maîtres de la Renaissance. L'encadrement en a été réalisé par son fils, Daniel, menuisier, ajoutant à l'ensemble une dimension intime et presque testamentaire.

Présentée deux ans plus tard au Luxembourg, lors de l'exposition « Pure Delights » à la Galerie Clairefontaine, du 6 novembre au 23 décembre 2014, cette œuvre apparaît comme l'ultime jalon d'un parcours artistique exigeant.

Mais déjà l'ombre s'étend : miné par la maladie, gagné par une profonde mélancolie, l'artiste choisira de se retirer du monde le 4 août 2016.

 

 

  • Collections publiques :
    Collection de la BCEE Banque et Caisse d'Epargne de l'Etat, Luxembourg "AM TUNNEL"
  • Collection MNAHA Musée national d'archéologie, d'histoire et d'art

Extrait de "Expression", une association de passionnés :

- "Toutes ces peintures à l’huile d’environ 150x70 représentent des portraits avec des expressions parfois dérangeantes et déroutantes avec leurs défauts, leurs fantasmes, leur vieillesse, leurs regrets mais restent malgré tout familières.
Toutes ces physionomies, ces corps épais, tout en rondeurs et le visage caricatural, ne sont pas victimes d’une déformation arbitraire mais bien d’un sens aigu de l’observation à la fois lucide et plein de tendresse, capable de saisir une attitude et une expression fugitive mais caractéristique, une situation intime, parfois comique mais qui dévoile une part de l’ensemble des êtres représentés… »

Bibl.  :   "http://www.expressions55.asso.fr/"

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Oeuvres de Raymond WEIRIG mises en vente

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Portrait de femme en rose - Huile sur toile signée

Lot n° 211
70cmx60cm

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