Portrait dit de Caroline Le Vassor de Bonneterre (1808-1857), Victomtesse de Lauthonnye

Date: 
1827
Portrait dit de Caroline Le Vassor de Bonneterre (1808-1857), Victomtesse de Lauthonnye - Huile sur toile signée

Lot n° 102
arrière grand mère d’Eugène, de Louis et de Bertrand de Sartiges
Toile d’origine (marque effacée au revers) Signé et daté en bas à gauche « Vaudechamp / 1827 » ; porte des inscriptions sur une étiquette au revers de la toile « Vicomtesse de Lauthonnye / née Levassor de / Bonneterre / arrière Gd mère d’Eugène, / de Louis et de Bertrand de / Sartiges » 
65,5 x 54 cm
Restaurations anciennes et accidents

Exposition : Probablement Salon de 1827, n° 1025 (Portrait de femme).

Ancien élève de Girodet-Trioson et de l’Ecole des Beaux-Arts, Jean-Joseph Vaudechamp exposa au Salon pendant près de trente ans de 1817 à 1848, essentiellement des portraits. De 1831 à 1839, il passa les mois d’hiver dans le « Quartier Français » de la Nouvelle-Orléans où devint très vite le portraitiste à la mode de la bourgeoisie de la ville, propriétaires de plantations ou marchands de coton et de sucre, désireux de commémorer leur succès social en lui commandant leur effigie. Son style néo-classique teinté de romantisme détermina les débuts de plusieurs peintres dans la région. Dès 1834, William Dunlap indiquait que Vaudechamp avait gagné la somme étonnante de 30 000 $ au cours de ses trois premières saisons en Louisiane.

Une monographie lui a été consacrée récemment (William Keyse Rudolph, »Vaudechamp in New Orleans », Historic New Orleans Collection, 2007).

Provenance : château du Perthuis.

Note : Après le décès de Blanche de Triqueti en 1886, Edward Lee Childe se remarie avec Marie Elisabeth de Sartiges, la fille du comte et ambassadeur Eugène de Sartiges. Les Childe vont vivre une vie mondaine, fréquenter l’aristocratie européenne mais vont curieusement rester attachés au château du Perthuis et à la mémoire de la famille Triqueti. Ils vont conserver le domaine tel que l’avait aménagé Blanche en 1883 et, au décès de Marie en 1944, le château reste la propriété de la famille, qui en cultive la mémoire.