Napoléon Bonaparte pendant la campagne d'Italie
Technique:
Signé en bas au centre et daté Inscription au dos d'époque décrivant la scène.
Lot n° 30
24 x 39,5 cm
Surnommé le «Wouwerman de son époque», il révéla de brillantes qualités de dessinateur dans les Tableaux historiques de la Révolution française, publiés sous forme de gravures en 1802. Il illustra également l'album Campagne des français sous le Consulat et l'Empire en collaboration avec Carle Vernet. Réputé comme peintre d'Histoire, il travailla pour la Malmaison, illustrant deux victoires de Bonaparte: la Bataille du Mont-Thabor et la Bataille de Rivoli et reçut une récompense au Salon de 1810 pour son Napoléon franchissant le Danube. Premier peintre de la Manufacture de Sèvres de 1802 à 1813, il conçut les décors du Service de l'Empereur (1807-1810) et du Service Egyptien. Appelé en Russie par le Tsar Alexandre Ier, il travailla pour la Manufacture Impériale de Saint-Pétersbourg et rapporta de ce séjour quantité de dessins qu'il reproduit dans son album Souvenirs de Russie en 1822. Illustrant un épisode du combat de Lonato, cette oeuvre, qui ne fut jamais gravée, est très proche, dans son esprit et sa composition, de planches contenues dans l'album Campagne des français sous le Consulat et l'Empire. Elle retrace le combat qui opposa l'armée française de Bonaparte et Masséna aux troupes autrichiennes du Général Wurmser le 3 août 1796. Une inscription d'époque au dos décrit cet épisode: «Ce fut dans ces circonstances qu'un parlementaire ennemi se présenta à Lonato. On l'introduisit les yeux bandés: cet officier déclare que la gauche de l'armée française est cernée, et que son général fait demander si les français veulentse rendre. Allez dire à votre général, lui répond Bonaparte, que s'il a voulu insulter l'armée française, je suis ici; que c'est lui-même et son corps qui sont prisonniers; qu'il a une de ses colonnes coupées par nos troupes à Salo et par le passage de Brescia à Trente; que si dans hui minutes, il n'a pas mis bas les armes, qu'il s'il fait tirer un seul coup de fusil, je fais tout fusiller». L'armée française parvint effectivement à enfoncer le centre ennemi et à éparpiller ses forces
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- SWEBACH dit FONTAINES Jacques-François
